GRANDS COURANTS ARTISTIQUES 6

La musique ethnique des minorités utilisant des instruments (cithare, xylophone, orgue à bouche, gong, flûte) et des échelles à quatre ou cinq sons.
La musique populaire du peuple Viêt (ou kinh) liée à l’âge et aux événements importants de la vie, de caractère vocal sans accompagnement instrumental, à rythmes simples.
La musique de cour, de tradition savante. Il en existait huit : celle pour l’esplanade du ciel, celle des temples, celle des cinq sacrifices, celle des grandes audiences, celle des simples audiences, celle du palais, celle des banquets et celle pour porter secours au soleil et à la lune en cas d’éclipse. Dans les grandes familles, les fêtes étaient enrichies de musiques et de chants : le ca tru (chant et distribution de tablettes de bambou pour récompenser la chanteuse à chaque phrase musicale qui étaient échangées contre de l’argent à la fin du concert) ; le ca Hué, musique et chants du centre ; le ca tai tu, traditionnellement du Sud. Cette musique de cour est toujours enseignée dans les conservatoires (Hanoi, Hué et Saigon).
La musique « moderne » qui regroupe la chanson « révolutionnaire » et f opéra.

Les plats les plus courants
Le pho, plat du nord, est une soupe de nouilles de riz à la viande de bœuf, parfumée de feuilles de coriandre et de menthe, de poivre, d’anis étoilé et de gingembre. On y ajoute parfois un jaune d’œuf ou des pousses de soja. Dans le sud, une autre soupe, le hu lieu, est servie avec des crevettes, du crabe, du porc et un œuf de caille. Ces soupes sont servies à toute heure du jour, dès le petit-déjeuner.
Le (lia gio (ou nem au nord) est constitué de farce de crabe ou de porc, nouilles et légumes enveloppés dans une feuille de papier de riz et servi avec de la salade, de la menthe et des pousses de soja. Les cha gio (on prononce « tcha yo ») se mangent frits, ils demeurent un plat de luxe servi lors des fêtes.
Parmi les pâtés : le gio, pâté de porc découpé en lamelles et le cha, porc haché servi frit ou grillé, servis dans une feuille de bananier.
Le banh cuon (ravioli vietnamien) est constitué de pâte de riz cuite à la vapeur, farcie de porc haché et de champignons noirs.
Le cha ca est une brochette de poisson grillé, macéré dans une sauce au safran. Il se mange avec du vermicelle de riz (bûn), des cacahuètes grillées et des herbes aromatiques. Autres brochettes : celles de poulet à la peau craquante, et celles de bœuf. Le canard grillé est servi avec du gingembre. On les accompagne de riz ou de bûn. Crevettes, crabes et crustacés se dégustent en bord de mer.

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Spécialités sucrées
Parmi les desserts : les che sont des flancs parfumés à base de fromage de soja, de lait de coco et de graines de lotus. Les beignets sont à base de fruits. La spécialité du nord demeure le banh com, gâteau de riz vert pilé (ou de riz gluant) farci de pâte de haricot sucré.

Quelques boissons
Le thé vert est servi chaud, en toute occasion. La bière est légère (bière locale 333 ou « ba, ba, ba »). Les jus de fruits (orange ou citron vert) sont servis frais. Le café, en provenance des plateaux du centre (région de Ban Mê Tlmôt), est acceptable. S’ajoutent les vins chinois, l’eau minérale en bouteille et les sodas importés.
Il n’existe pas de banquet ni de cérémonie rituelle sans alcool. Il s’agit généralement d’alcool de riz obtenu par distillation de riz gluant. Autrefois, lorsqu’on s’installait autour d’une table ronde, on se groupait selon ses goûts « quatre pour l’alcool, trois pour le thé, deux pour l’opium ». La table à thé était adossée au mur, il n’y avait pas de théière mais une grande tasse « collective ».

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